« Écoutez mes sœurs ! Écoutez cette rumeur qui emplit la nuit ! Écoutez… le bruit des mères ! Écoutez-le couler en vous et croupir dans vos ventres, écoutez-le stagner dans ces ténèbres où poussent les mondes ! (…) Ce qui n’a jamais été écrit est féminin. » Le cœur cousu, C. Martinez