« Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir mais d’après les graines que tu as semées. » R.L. S

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« Penser, c’est réapprendre à voir. »

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« Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet mais ce n’est pas pour prendre de ses nouvelles. »

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« Un homme est riche de tout ce dont il peut se passer. » / « A quoi bon avoir une maison si l’on n’a pas de planète acceptable où la mettre. » Henry David Thoreau


Interview d’Allain Leprest de 2003

Le temps de finir la bouteille / J’aurai rallumé un soleil / J’aurai réchauffé une étoile / J’aurai reprisé une voile / J’aurai arraché des bras maigres / De leurs destins mille enfants nègres / En moins de deux, j’aurai repeint / En bleu le cœur de la putain / J’aurai renfanté mes parents / J’aurai peint l’avenir moins grand / Et fait la vieillesse moins vieille / Le temps de finir la bouteille […]

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« La terre nous en apprend plus long sur nous que les livres. Parce qu’elle nous résiste. L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle. Mais, pour l’atteindre, il lui faut un outil. Il lui faut un rabot, ou une charrue. Le paysan, dans son labour, arrache peu à peu quelques secrets à la nature, et la vérité qu’il dégage est universelle. De même l’avion, l’outil des lignes aériennes, mêle l’homme à tous les vieux problèmes.

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« La vulnérabilité des choses précieuses est belle parce que la vulnérabilité est une marque d’existence. » Simone Weil, La Pesanteur et la Grâce

“Tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs, dotés du pouvoir magique et délicieux de refléter la figure de l’homme en doublant ses dimensions naturelles.” Virginia Woolf

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. »
George Orwell, What else ?

« Le projet est le brouillon de l’avenir.
Parfois, il faut à l’avenir des centaines de brouillons. »
Jules Renard, Journal 1887-1910.

Les fourmis de Bernard Werber

Les fourmis de Bernard Werber

[…] « L’araignée agite ses huit pattes afin d’obtenir un mouvement de balancier, puis, les allongeant, elle parvient à s’arrimer à une feuille. Ce sera le deuxième point d’ancrage de sa toile. Elle y colle l’extrémité de son filin. Mais avec une corde tendue on ne va pas loin. Elle repère un tronc à gauche, court pour l’atteindre. Encore quelques branches et quelques sauts, et ça y est, elle a posé ses filins-supports. Ce sont eux qui encaisseront la pression des vents et des proies. L’ensemble forme un octogone. La soie d’araignée est constituée d’une protéine fibreuse, la fibrome, dont les qualités de solidité et d’imperméabilité ne sont plus à démontrer. Certaines araignées arrivent, quand elles ont bien mangé, à produire sept cents mètres de soie d’un diamètre de deux microns, d’une solidité proportionnellement égale à celle du nylon et d’une élasticité triple. Et le comble, c’est qu’elles disposent de sept glandes produisant chacune un fil différent : une soie pour les filins de support de toile; une soie pour le filin de rappel; une soie pour les filins du cœur de toile; une soie enduite de glu pour les prises rapides; une soie pour protéger les œufs; une soie pour se construire un abri; une soie pour emballer les proies…

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« À qui profite le progrès ?
Pourquoi des journées de 8 heures ?
On pourrait supprimer le chômage en ne faisant que des journées de 4 à 5 heures et employer tout le monde.
Apprendre à vivre très simplement : une table, quatre chaises, un lit, cela suffit à apprendre à profiter de nos loisirs, s’approcher le plus possible de la nature.
Apprendre à lire, car lire c’est se fortifier l’esprit avec l’esprit des autres, s’imbiber le c
œur de sentiments qui vous agréent, c’est lutter avec un auteur suivant que nos idées ou nos sentiments s’accordent avec les siens ou s’en séparent.
Apprendre à vivre en sachant vivre et laisser vivre. Ne prendre dans la vie que les fleurs, des fleurs le parfum, laisser tomber cette religion qui a le plus d’adeptes, je parle de la religion de l’argent. » Emilie Carles, Une soupe aux herbes sauvages, aux éditions Jean-Claude Simoën, 1978.

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