« Chi non legge, a 70 anni avrà vissuto una sola vita. Chi legge avrà vissuto 5000 anni. La lettura è un’immortalità all’indietro. »

Celui qui ne lit pas, arrivé à soixante-dix ans n’aura vécu qu’une seule vie. Celui qui lit aura vécu 5000 ans. La lecture est une immortalité à rebours.»

« Quelques dizaines de mètres de forêt suffisent pour abolir le monde extérieur, un univers fait place à un autre, moins complaisant à la vue, mais où l’ouïe et l’odorat, ces sens plus proches de l’âme, trouvent leur compte. Des biens qu’on croyait disparus renaissent : le silence, la fraîcheur et la paix. », Claude Lévi-Strauss, Tristes tropiques, Plon, 1955.

En images…

En osier avec une armature en houx.

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« La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information. » Albert Einstein

« Nous ne sommes pas perdus et nous vaincrons
si nous n’avons pas désappris d
‘apprendre. »

Née sujette polonaise de l’Empire russe, Rosa Luxemburg prend la nationalité allemande afin de poursuivre en Allemagne son militantisme socialiste. (Wikipedia)

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Luis Sepúlveda est un écrivain chilien né en 1949 à Ovalle. Son premier roman, Le Vieux qui lisait des romans d’amour… (Wikipedia)

Emissions radiophoniques :
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http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1087513

La fontaine de Jean Baptiste Caristie (architecte d’origine italienne né en 1714) et la basilique Saint-Andoche (Saulieu) en ce début d’année 2016.

En 1968, dans Mythologiques 3. L’Origine des manières de table, Claude Lévi-Strauss écrivait :

« En ce siècle où l’homme s’acharne à détruire d’innombrables formes vivantes, après tant de siècles dont la richesse et la diversité constituaient de temps immémorial, le plus clair de son patrimoine, jamais sans doute, il n’a été plus nécessaire de dire, comme le font les mythes, qu’un humanisme bien ordonné, ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l’homme, le respect des autres avant l’amour-propre : et que même un séjour d’un ou deux millions d’années sur cette terre, puisque de toute façon il connaîtra un terme, ne saurait servir d’excuse à une espèce quelconque, fût-ce la nôtre, pour se l’approprier comme une chose et s’y conduire sans pudeur ni discrétion. »